Aujourd’hui plus que jamais, l’idée d’une berline de grand luxe propulsée par une grosse cylindrée qui transmet sa puissance aux roues arrière par le biais d’une boîte manuelle semble davantage relever de la fiction que de la réalité. Pourtant, cette voiture existe bien et c’est chez Cadillac qu’on la retrouve.
Il s’agit de la CT5-V Blackwing, une voiture légendaire et si populaire que le constructeur américain envisage sérieusement de poursuivre l’aventure avec une seconde génération.
Des performances à couper le souffle
Cadillac a toujours été réputé pour le caractère luxueux et le confort de ses véhicules. Depuis quelques décennies, on reconnaît aussi le constructeur américain pour ses modèles de performance. Arrivée sur le marché en 2004, la Cadillac CTS-V a complètement révolutionné l’image de la marque avec son gros V8 et sa boîte manuelle. Toutefois, les choses ont un peu changé lorsque la CT5 a remplacé la CTS. Oui, l’appellation V a repris du service, mais il était plutôt question d’un moteur V6 et d’une boîte automatique, loin du concept original. C’est donc là que l’appellation Blackwing est venue changer la donne pour la berline du constructeur américain. Ironique, la première voiture à avoir porté ce nom était la CT6-V Blackwing dotée d’un V8 biturbo de 4,2 litres. Or, Cadillac a préféré un retour aux sources avec la CT5-V Blackwing en optant pour le classique moteur V8 suralimenté de 6,2 litres qui développe 668 chevaux et 659 livres-pied de couple. Mine de rien, cette grosse berline luxueuse est capable d’abattre le 0-100 en moins de 3,4 secondes en plus d’atteindre une vitesse de pointe de 320 km/h.
La prochaine étape
Cadillac a déjà confirmé le retour de la CT5 pour une deuxième génération et tout porte à croire que la version V-Blackwing fait aussi partie de l’équation. Bien entendu, la nouvelle n’a pas été confirmée officiellement par General Motors, mais cela ne nous empêche pas de garder espoir. Maintenant, il ne reste plus qu’à espérer que la formule reste très similaire à celle de la CT5-V Blackwing de génération actuelle.
Jean-Sébastien Poudrier

